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Les interventions

Le Mercredi 9 Aout 2017
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Allocution de Madame Patricia AMARU à l´Assemblée de la Polynésie française
Projet de délibération portant approbation du compte financier de l'exercice 2016 de l'établissement public d'enseignement et de formation professionnelle agricoles de la Polynésie française et affectation de son résultat
Nous voici maintenant amenés à valider le compte financier de l'exercice 2016 de l'établissement public d'enseignement et de formation professionnelle agricole de la Polynésie française, que je nommerai EPEFPA pour simplifier.

Comme vous le savez, l'EPEFPA est divisé en 3 entités bien distinctes : le lycée agricole, le centre de formation professionnelle et de promotion agricole (pour ceux qui sont sortis du cadre scolaire) et l'exploitation agricole qui sert notamment aux stagiaires pour leur formation pratique, et qui permet également la commercialisation de la production animale et végétale, brute ou transformée.
Si le lycée professionnel et le centre de formation n'appellent pas plus d'observation qu'à l'accoutumé (c'est-à-dire par rapport au taux d'absentéisme), nous constatons néanmoins que l'activité de l'exploitation agricole reste une fois de plus déficitaire. C'est en effet la seule entité parmi les 3 que compte l'EPEFPA à conclure l'exercice sur un résultat négatif en section de fonctionnement, malgré néanmoins une amélioration par rapport aux exercices précédents.
Mais fort heureusement, l'évolution du fonds de roulement est positive pour cet exercice, de plus de 7,5 millions, alors qu'elle a été négative sur les 3 derniers exercices.
Lors de l'étude de ce dossier en commission de l'agriculture, nous avons été informés des efforts de la direction de l'EPEFPA afin de proposer des actions, même décentralisées, en partenariat avec le Séfi ou le CFPA. Et nous nous interrogions sur le problème du suivi.
Comme pour chaque établissement de formation, nous savons que l'EPEFPA n'a pas vocation à suivre les diplômés au-delà du programme qui leur est enseigné, puisque cela nécessiterait du personnel dédié. Cependant, notre collègue et tavana Monsieur Thomas Moutame a émis l'idée de procéder à ce suivi en partenariat avec les communes, ce qui semble être une piste à étudier.
Mais ce type de partenariat ne devrait pas s'arrêter au seul suivi, il pourrait également servir à recenser la demande en formation, dans les communes des archipels notamment, et à monter d'autres programmes d'actions décentralisées.
Aussi, Monsieur le Ministre vous voudrez bien nous donner votre sentiment sur la question ?
Je vous remercie de votre attention.