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Le Vendredi 28 Janvier 2005
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27 janvier : premier meeting à la Mission

Le scrutin du 13 février pour la désignation des trente-sept représentants des Iles du Vent à l’assemblée de la Polynésie française, constitue un enjeu majeur. Pour le pays mais aussi et surtout à Papeete ! Ce n’est certainement pas le député-maire, Michel Buillard, qui dira le contraire puisque après Faa’a, la capitale compte le plus grand nombre d’électeurs inscrits, soit 15 385 pour 12 064 votants recensés le 23 mai dernier. Autant de voix potentielles que le numéro 3 sur la liste du Tahoera’a huiraatira a pour objectif de capter en vue de la prochaine consultation.
Parallèlement au travail de fond mené par lui et ses collaborateurs, le mouvement orange tenait son meeting de campagne, jeudi 27 janvier, à la Mission. Preuve, si besoin est, que le parti majoritaire renforce sa présence dans les quartiers, au contact de la population et des plus défavorisés d’entre eux. Toujours est-il que la venue d’une forte délégation du Tahoera’a huiraatira, conduite par le président Gaston Flosse, entouré de nombreux ministres et maires de Tahiti et ses îles, a été appréciée puisque prés d’un millier de personnes a répondu à l’invitation pour écouter les arguments développés par les différents leaders politiques.
Plusieurs orateurs ont défilé à la tribune, chacun dans leur registre. A commencer par Michel Buillard pour l’habituel message de bienvenue, suivi de Lucie Lucas qui a énuméré les noms des quarante-sept candidats qui auront l’honneur de défendre les couleurs orange. Puis, un ancien tavini, Gaston Bernardino, a pris la parole pour retracer, dans les moindres détails, son parcours au sein des militants indépendantistes. A l’évidence, il ne garde pas que de bons souvenirs…, allant notamment jusqu’à dire tout ce qu’il pense d’Oscar Temaru et des pratiques anti-démocratiques de son parti. Une chose est sûre : le public a beaucoup ri !

« Pas de retour en arrière… »

La dernière intervention, de loin la plus attendue, était celle prononcée par le président Flosse. Revenant brièvement sur les événements passés, il a expliqué tout d’abord les raisons de ce retour aux urnes par le fait que « Oscar Temaru a triché » alors que le conseil d’Etat n’a rien trouvé à redire sur le déroulement du précédent scrutin dans les archipels, d’où le maintien des 20 élus des îles. Puis il a fustigé ces « faux autonomistes » qui ont permis au Tavini et à ses alliés de prendre le pouvoir, pronostiquant que Nicole Bouteau et Philip Schyle agiront de même après le 13 février.
D’une façon plus générale, il a exhorté les électeurs à ne pas gaspiller leurs bulletin de vote car à ses yeux, seuls le Tahoera’a et le Tavini sont à même de pouvoir décrocher la prime majoritaire. En conséquence de quoi, les Polynésiens vont devoir faire un choix de société entre, l’autonomie au sein de la République française, ou bien l’indépendance. « Il n’y aura pas de retour en arrière » a t-il prévenu avant de citer quelques exemples d’états souverains (Fidji, Vanuatu etc…) dans le Pacifique au sein desquels règnent la misère et l’insécurité. Enfin, le président Flosse a comparé le programme du Taui et ses promesses non tenues (le Smig à 150 000 CFP, l’allocation de la mère au foyer, la journée qui démarre à 9 heures ou encore l’arrêt du chantier de l’hôpital du Taaone), à celui du Tahoera’a comprenant riche nombreuses mesures à caractère social.

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